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Chers Lecteurs,

Depuis 16 ans notre rédaction s’efforce, à travers cette revue, de mettre en valeur les diverses composantes de l’art lyrique : les opéras, les compositeurs, librettistes, les artistes chanteurs, les metteurs en scène, les régisseurs,  les chefs d’orchestre, les musiciens, les costumiers, les théâtres et leurs villes. Aujourd’hui, hélas, l’art lyrique est en danger, car dans plusieurs pays, les directions artistiques sont gérées par des personnages qui manquent de professionnalisme et sont souvent influencés par des motivations politiques qui ne tiennent pas compte de l’importance culturelle de l’opéra envers le monde. Il n’hésitent pas à favoriser le travail médiocre de certains régisseurs et metteurs en scène et bien souvent trahissent l’éthique professionnelle et ouvrent les portes du théâtre à des décors qui ne respectent pas la mémoire des compositeurs et des librettistes de leurs opéras. Un phénomène inquiétant qui envahit une vaste zone internationale du monde de l’opéra. C’est aussi très préoccupant pour les mélomanes et les amateurs du bel canto, qui subissent cette extravagance et déformation du spectacle sans avoir la possibilité d’intervenir pour mettre un terme à cette manipulation scénique. Ces nouveaux personnages, qui se sont introduits dans le secteur lyrique, sont politiquement engagés.   Ils considèrent que l’opéra est un spectacle pour les riches et que donc il faut le rendre ridicule et le priver de la beauté scénique des décors et costumes. Pour se justifier envers les abonnés et le public trahis par ces spectacles lyriques médiocres et sans une raison cohérent avec le livret de l’opéra,  ils déclarent, que pour attirer un jeune public, il faut moderniser l’opéra et revisiter les livrets et les décors. Cependant,  la vraie motivation est celle de donner une notoriété et le pouvoir aux régisseurs et metteurs en scène amis pour les favoriser politiquement. A notre avis, nul n’empêche, ces personnages typiques du nouveau talent scénique de faire du travail en présentant des opéras modernes à thème politique. Toutefois, pour le faire, il faut qu’ils créent eux-mêmes les principales composantes de l’opéra : le livret et la musique, Dans le monde actuel il existe une multitude d’écrivains  et compositeurs disponibles à réaliser des œuvres lyriques modernes. Par contre, ce qui ne pas tolérable c’est l’arrogance manifestée pour s’approprier des opéras à succès de grands compositeurs, comme : Aïda, La Traviata, La Bohème, Carmen, Parsifal, et bien d’autres, pour les transformer et les vider délibérément de leur trame et contenu historique. Vue l’incapacité professionnelle de ces personnages qui exploitent et spéculent sur la réputation et les noms des célèbres grands compositeurs et librettistes pour faire de l’argent et de la propagande politique ne pouvant accepter, ni tolérer une telle mystification, et dans le but de ne pas baisser les bras, face aux menaces et au déclin du spectacle lyrique, la rédaction de « Prestige de l’Opéra »  surgit pour défendre la tradition de l’art lyrique et s’activera afin d’informer le public sur la médiocrité et la schizophrénie des mises en scène non conformes aux livrets ainsi que sur les noms de leurs auteurs. Chaque mois nous vous informerons sur les opéras à ne pas voir et à les boycotter afin de contraster cette tendance opprimant.  Vive l’Art Lyrique Traditionnel.

Juillet 2012

DEFENDRE L’ART LYRIQUE TRADITIONNEL